Notre histoire
Avant Locavio, j'avais une conviction : je voulais créer mon entreprise. Pas à n'importe quel prix, pas sur n'importe quel sujet — mais construire quelque chose d'utile, de concret, qui rende vraiment service.
Avec Tony, un très bon ami, on passait beaucoup de temps à en parler. On s'intéressait à l'intelligence artificielle, à l'automatisation, aux solutions qui pourraient simplifier la vie des gens et des entreprises dans des secteurs du quotidien. On cherchait le bon problème à résoudre.
La réponse est venue d'Enzo — un ami, et le frère de Tony. Propriétaire de plusieurs logements, il gère ses locations à côté de sa vie — entre les tableurs, les relances, les documents à produire à chaque nouveau locataire.
Un jour, lors d'une entrevue banale, il me confie sa frustration. Des outils existent, certes — mais ils sont peu connus, souvent complexes, et finalement on y perd autant de temps qu'à tout faire soi-même. Pas d'automatisation réelle. Pas de fluidité. Juste une nouvelle interface pour les mêmes tâches fastidieuses.
"Ce serait vraiment trop bien d'avoir un truc qui automatise tout ça."
Cette phrase a tout déclenché.
Plutôt que de me lancer tête baissée, j'ai voulu comprendre. J'ai rencontré d'autres propriétaires — des amis, des connaissances, des mises en relation — et je leur ai posé une seule question : c'est quoi, votre quotidien de bailleur ?
Les réponses se ressemblaient toutes. Des quittances générées à la main. Des baux téléchargés sur des forums. Des états des lieux faits sur papier, mal conservés. Des loyers suivis dans des fichiers Excel bricolés. Pas par négligence — par manque d'un outil vraiment accessible et pensé pour eux.
Je m'appelle Léo. Je ne suis pas développeur de formation — mais j'ai appris, construit, itéré, jusqu'à ce que Locavio existe vraiment. Pas de fonds levés. Pas d'équipe de 40 personnes. Juste moi, la conviction qu'on pouvait faire mieux, et l'obsession de livrer quelque chose qui fonctionne vraiment pour de vrais propriétaires.
On n'en est qu'au début. Et j'ai hâte de la suite.
— Léo